Les cinq points de politique sociale d’Emmanuel Lebeau

Emmanuel Lebeau a organisé, ce mardi après-midi, sa dernière conférence de presse avant le premier tour du scrutin municipal. Sujet de jour : la politique sociale qu’il compte mener. Il y a développé ses cinq points « pour faire de Metz une ville solidaire ».

Emmanuel Lebeau et son embarrassant soutien, Thierry Gourlot, venu tout droit du Rassemblement national (à droite sur la photo).  Photo RL /Maury GOLINI

1. Une ville plus solidaire

« Ne laisser personne sur le carreau », annonce Emmanuel Lebeau. Pour cela, il propose d’élargir les missions de la Maison des associations et de lui ajouter le titre de Maison de l’engagement citoyen. Mais sans pour autant augmenter les fonds de celle-ci…

2. Des logements dignes

Près de 8 000 logements restent vides à Metz. Le candidat souhaite les réaménager, avec une priorité sur les « zones d’habitat dégradé » des rues Jules-Michelet et Henri-Bergson à Borny, de Bellecroix ou encore de la Patrotte. Il souhaite également la création d’un numéro vert pour recenser les habitats indignes.

3. La santé pour tous

Dans chaque quartier, la liste Intensément Metz souhaite créer des maisons de santé, mais aussi des épiceries sociales et solidaires pour offrir un accès à tous à une alimentation saine et variée.

4. Aider les plus fragiles

La gratuité des transports en commun le week-end et les jours fériés est une de ses promesses de campagne, mais aussi un « pass culture et sport » pour les « plus fragiles et les jeunes ».

5. Un budget participatif des jeunes

En plus du budget participatif existant, Emmanuel Lebeau souhaite créer un budget participatif par et pour les jeunes. Montant prévu : 200 000 €.

Un soutien qui dérange

Aux côtés du candidat lors de cette conférence de presse, un soutien inattendu était présent autour de la table : Thierry Gourlot, ancien conseiller au dialogue social de Marine Le Pen et colistier de Françoise Grolet lors des dernières élections municipales. La veille déjà, il avait apporté le soutien de son parti, le CNIP, au candidat. Un rapprochement dont certains colistiers d’Emmanuel Lebeau se seraient volontiers passés à l’approche de l’élection, d’autant plus que la liste compte déjà deux ex-colistiers de Françoise Grolet en 2014.

Emile KEMMEL
Publié dans Le Républicain Lorrain le 11 mars 2020
Le Républicain Lorrain (édition de Metz-Orne) – 12/03/2020

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