Un morceau de Metz Plage dans son jardin

Si la fin de l’été n’est pas encore annoncée, sur le site de Metz Plage on a déjà replié transats et parasols. Les plantes ont été cédées aux particuliers, qui sont venus nombreux dès l’ouverture, pour apporter dans leur jardin un souvenir de cette douzième édition.

Florence Guyonneau, directrice du magasin Botanic de Metz, gère la vente des plantes de Metz Plage.  Photo RL /Emile KEMMEL

Il est 8 heures au bord du plan d’eau et, malgré la fin des festivités et les averses annoncées, les visiteurs sont déjà nombreux à faire la queue. La vente des plantes de Metz Plage est devenue un rendez-vous incontournable pour les mains vertes de la région. Et pour cause, palmiers et autres bambous utilisés dans la décoration de l’animation estivale sont revendus à bon prix. Derrière les barrières, les quelque 1 000 plantes mises en vente ont été regroupées par espèce, une cinquantaine au total.

Des bonnes affaires

Florence Guyonneau, directrice du magasin Botanic de Metz, qui gère la vente, est très satisfaite : « Avec la chaleur, on avait peur que beaucoup de plantes soient abîmées, par manque d’eau, mais ce n’est absolument pas le cas. Les services des espaces verts de la ville s’en sont très bien occupés ! » En moyenne, les clients repartent avec 100 € de plantes observe-t-elle. « Ils cherchent surtout des gros sujets comme les palmiers ou les figuiers car c’est plus avantageux au niveau du prix. » Avec un tel lancement, elle est sereine quant à son objectif de la journée : tout vendre.

Des clients ravis

Thibault, un des vendeurs, ne s’arrête pas un instant et conseille les néophytes sur l’entretien et l’emplacement optimal des végétaux. « Pour les plantes méditerranéennes, plutôt une place au soleil. » Sophie a justement choisi un laurier rose, le dernier de disponible. Les autres ont déjà été vendus. Elle est venue accompagnée de sa mère : « J’avais déjà entendu parler de la vente les années précédentes, mais c’est la première fois que je viens », explique-t-elle. Guillaume, lui, est venu avec sa femme et son fils : « On avait repéré l’olivier pendant l’été, on a aussi trouvé des plantes grimpantes. » Mathias, 3 ans, a préféré les larges feuilles d’un des bananiers. « On était obligé de le prendre », sourit son père. Sur le parking, on tente de faire entrer tous les nouveaux achats dans la voiture, sans abîmer la plante qui viendra orner le jardin.

Emile KEMMEL
Publié dans Le Républicain Lorrain le 17 août 2019
Le Républicain Lorrain (édition de Metz-Orne) – 18/08/2019

Laisser un commentaire